Debout la République 11ème Circonscription du Pas de Calais - -Hénin Beaumont - Carvin

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Créé le : 27/07/2008 15:06
Modifié : 18/03/2012 16:44

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Les Européens font comme les Shadoks, ils creusent, ils creusent…

27/10/2011 10:04

Les Européens font comme les Shadoks, ils creusent, ils creusent…


Les dirigeants européens réunis à Bruxelles ont effacé la moitié de la dette grecque et garanti les banques pour permettre leur recapitalisation. Le Fonds de stabilisation a été abondé à hauteur de 1000 milliards et la création d’un fonds de garantie privé, où sont espérés les capitaux notamment chinois, est envisagée et doit faire l’objet d’une rencontre entre Nicolas Sarkozy et le numéro un chinois. Mais les solutions trouvées ressemblent au gag d’un feuilleton célèbre diffusé au temps de l’ORTF, lorsqu’on ignorait ce qu’était une crise financière.

Cette fois-ci les banques vont devoir afficher leurs pertes potentielles. C’est du moins la première décision prise par le Conseil européen (qui regroupe les dirigeants 27 membres de l’Union européenne, qu’ils soient ou non dans l’euro). D’ici au mois de septembre, les principales banques, dites « systémiques » parce que leurs faillites provoqueraient des dégâts collatéraux d’une ampleur inconnue, devront afficher la vérité des comptes. Mais attention, il ne s’agit pas de savoir combien d’emprunts à tiroirs, de CDS improbables, de swaps sans contreparties ou de subprimes diverses elles conservent dans leurs livres.

Non, les Etats membres leur demande de valoriser les emprunts d’Etat au « prix du marché », tel qu’il était au 30 septembre. Mine de rien. C’est une sorte de petite révolution. D’abord parce que les banques conservaient leurs obligations d’Etat jusqu’à la fin de leur durée en les comptabilisant au prix d’émission, car celles-ci étaient considérées comme le placement le plus sûr et le plus liquide possible. C’était du « fonds propre dur ». Ensuite parce que des Etats demandent que leurs propres obligations soient dévalorisées. On devrait donc comptabiliser les obligations grecques à environ 46% de leur valeur d’émission, celles de l’Espagne et de l’Italie aux environs de – 20%, peut-être les françaises à – 10%, ou – 5%. Cela s’appelle se tirer une balle dans le pied, car lors des prochaines adjudications d’obligations publiques, les banques qui viennent acheter du « papier » des Etats pourront dire aux directeurs du Trésor de leurs pays : « compte-tenu de la décote au 30 septembre, il faut me verser un taux d’intérêt plus élevés ». Et ce sont les contribuables, qui ensuite assumeront cette charge.

Donald Tusk, Premier ministre polonais et président en exercice du conseil européen a eu beau préciser qu’il s’agissait là « d’une mesure exceptionnelle, et transitoire qui ne durera que de un à trois ans », cela risque bel et bien de renchérir le coût du crédit pour les Etats.

Les banques, elles, devront, avant le 30 juin 2012, trouver de quoi combler non seulement le « trou » comptable constaté à la suite de la dévaluation des emprunts d’Etat, et augmenter leurs fonds propres « durs », à 9% (contre une obligation de 6% aujourd’hui). Selon une estimation de la délégation française, cela représente une masse globale de 106 milliards d’euros au niveau européen, dont une dizaine pour les banques françaises. Pour ce faire, les banques devront chercher l’argent chez elles, en restreignant les bonus et les dividendes versés, sur les marchés, et auprès des Etats si les solutions de marché ne fonctionnent pas. Donald Tusk, visiblement traumatisé par l’expérience socialiste vécue par son pays, avertit : «l’appel aux Etats ne doit pas amener un traitement injuste des propriétaires des banques». Enfin lorsque les Etats ne peuvent pas aider les banques en difficulté, il sera fait appel au fonds européen de stabilité financière.

Ce sera sans nul doute le cas des banques grecques. Bien sûr le budget d’Athènes est incapable de sortir le moindre cent. De plus ce sont les banques grecques, comme les Grecs, qui vont subir en premier le choc de la « décote » appliquée aux emprunts grecs, qui se discute, non pas à 27 pays, mais entre les seuls 17 membres de la zone euro. On évoque, du côté des négociateurs français, une décote de 100 milliards sur les 210 milliards d’emprunts placés auprès du privé. Donc 45%. Mais sur ces 210 milliards, 141 milliards sont entre les mains des banques grecques, des fonds de pensions grecs, des assurances grecques, etc… Il faudra bien recapitaliser les principales institutions, du moins les banques et les fonds de retraites, pour permettre au pays de simplement fonctionner. Il faudra donc que le FESF prenne des participations, ou engage des prêts, à hauteur de dizaines de milliards. Vue ainsi, la solution du défaut partiel, logique pour soulager les comptes publics d’un pays en récession depuis trois ans, ressemble à l’histoire des Shadoks qui creusaient des trous pour en reboucher d’autres, puis s’apercevaient de l’existence des trous qu’ils venaient de creuser, et donc se remettaient à creuser pour les reboucher. …

Les dix sept chefs d’Etat et de gouvernement de la ze euro sont donc les shadocks du 21e siècle. A l’heure où sont écrites ces lignes, ils sont à la recherche de la solution pour faire du FESF un instrument capable de faire face à la crise italienne. Il faut avoir une force de frappe d’au moins 1600 milliards d’euros sans faire appel à la banque centrale européenne, solution que n’importe quel Gibi aurait adoptée..

Toujours acharnée à creuser les pauvres bêtes que sont les dirigeants européens tentent de convaincre les banques d’abandonner la moitié au moins des créances qu’elles détiennent sur la Grèce. La discussion n’est pas facile. D’abord parce que officiellement, les négociations ont pour but d’obtenir un accord « volontaire » des banques, avec une association, l’Institut de la finance internationale, basée à Washington. En plus les banques ont compris une chose: plus elles accepteront une décote importante sur les obligations grecques, plus elles devront chercher de la l’argent pour se recapitaliser.

Là aussi, on creuse un trou d’un côté, qu’on rebouche de l’autre. On recreuse, on re-rebouche… Pour un peu, on comprendrait la rebuffade du président de l’IFI, Charles Dallara, qui a créé la surprise en pleine nuit en déclarant dans un communiqué publié aux Etats-Unis: « il n’y a aucun accord sur une décote de la dette grecque », au beau milieu du sommet de la zone euro. Comme la décote de la dette grecque conditionne le niveau de la recapitalisation des banques, qui conditionne la hauteur du FESF…. Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Christine Lagarde ont quitté précipitamment la réunion de l’Eurogroupe, pour négocier avec les banquiers…Ils leur ont fait savoir que faute d’un accord raisonnable, la Grèce pourrait bien faire défaut sur la totalité de sa dette, et la facture pour les banques serait alors deux fois plus élevée. Il semble que les banquiers soient sensibles à la menace la plus brutale: un accord semble acquis aux alentours de 4 heures du matin…

Alors les Shadocks creusent, creusent… On ne sait quand ils sortiront du trou…

Marianne2
Modifié à 1 heure,le 27 octobre 2011

http://www.gaullisme.fr/2011/10/27/sommet-europeen-27-octobre-2011/ 






NDA invité de france3 aquitaine

25/10/2011 15:44

NDA invité de france3 aquitaine


Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de France 3 Aquitaine le vendredi 14 octobre 2011

http://www.dailymotion.com/video/xlwbam_nda-invite-de-france3-aquitaine_news






La revanche de Philippe Séguin

24/10/2011 14:35

La revanche de Philippe Séguin


Vendredi, Maurice Szafran, directeur de Marianne, qui débattait avec Natacha Polony sur iTélé, nous a gratifié d’un superbe aveu. Il s’est moqué de « tous ces gens intelligents », parmi lesquels il semblait s’inclure avec humilité, qui nous avaient expliqué lors de l’adoption du traité de Maastricht, qu’il n’était nul besoin d’accompagner une union monétaire de la création d’un Etat, fédéral en l’occurrence. Ce faisant, ces fameux « intelligents » avaient, selon l’éditorialiste, commis une erreur historique dont les résultats étaient aujourd’hui sous nos yeux à tous.

Szafran a raison. Cependant, nous ne saurions, pour notre part, en rester là. Ce que l’éditorialiste nous dit aujourd’hui, Philippe Séguin l’a dit à la France il y a un peu plus de dix-neuf ans. Il nous l’a expliqué, dans son fameux Discours pour la France, prononcé à l’Assemblée Nationale dans la nuit du 5 au 6 mai 1992, alors qu’il défendait une exception d’irrecevabilité. Il l’a redit le lendemain dans un débat animé par Anne Sinclair qui l’opposait au ministre des affaires étrangères Roland Dumas, je le cite de mémoire : « Cette Europe est une Europe à vocation fédérale. L’expression figurait dans le texte de base. Vous avez choisi de le retirer pour n’effrayer personne. C’était la cerise sur le gâteau. Vous avez enlevé la cerise mais le gâteau est toujours là ! ». Quelques mois plus tard, face à François Mitterrand, Philippe Séguin récidivait. Il rappelait que la monnaie unique ne pourrait pas fonctionner si elle n’était pas assise sur un Etat fédéral et le Président niait, remportant, de l’avis de tous les « gens intelligents », ce fameux débat à la Sorbonne.

Ce que Séguin reprocha, dans cette campagne, à la plupart des partisans du oui, c’est de ne pas annoncer honnêtement la couleur. Selon lui, le débat aurait dû porter non pas seulement sur l’union monétaire1, mais sur la vocation de la France -et de tous les autres peuples signataires du traité- à transférer leur souveraineté à un Etat fédéral alors qu’il n’existait pas de peuple européen. Je ne pense pas me tromper en écrivant que si tel avait été le cas, l’issue du référendum aurait été radicalement différente. De toute évidence, François Mitterrand pensait la même chose.

C’est toute l’histoire de la construction européenne « à la Monnet ». A chaque fois, on réclame une « avancée » pour réparer les « insuffisances » de « l’avancée » précédente. Là encore, le Séguin de la campagne référendaire de 1992 dit tout : « On nous raconte que sans Maastricht, le marché unique est dangereux. Lorsqu’on nous a demandé d’adopter ce dernier, je ne me souviens de personne qui nous ait dit : vous allez voter pour un traité dangereux. » Ne soyons donc pas dupes. On nous raconte, pour la énième fois, la même histoire, afin de nous faire avaler in fine ce qu’on a toujours voulu que nous avalions, refusant même le TCE qui constituait une étape intermédiaire, les fameux « Etats-Unis d’Europe ».

Qui était donc le plus intelligent en 1992 ? Maurice Szafran, comme Claude Allègre et bien d’autres, rendent aujourd’hui hommage à Séguin ou à Chevènement, lequel mena le même combat. Mais que n’a t-on pas dit à l’époque de ces deux-là ? Je me souviens avoir écrit au journal de Szafran, L’Evènement du Jeudi2, pour protester parce que les partisans du non y avaient été dépeints comme des dinosaures. Jacques Julliard, aujourd’hui éditorialiste à Marianne, mais qui écrivait au Nouvel Obs, avait surnommé quant à lui Séguin « L’ours préhistorique ». Charmant3

Et bien que ce débat sur la nécessité d’un Etat fédéral ait lieu. Qu’il ait lieu et qu’on vote, à la fin. En France, en Allemagne, partout en Europe. Nous nous plierons au résultat comme en 1992. Nous nous plierons au résultat comme Nicolas Sarkozy, le PS et la presse unanime ne le firent pas en 2005. Mais, cette fois-ci, nous ne nous laisserons pas faire si nous gagnons. Il n’y aura pas d’Europe fédérale, et nous retrouverons notre monnaie nationale.

Chiche ?

  1. La fameuse PESC (politique européenne de sécurité commune) conservait peu ou prou une substance intergouvernementale et il ne la combattait pas, ou en tout cas avec la même ardeur.
  2. Qui me publia, d’ailleurs. L’esprit Jean-François Kahn flottait dans l’hebdo.
  3. Quant à Maurice Szafran, juste après avoir reconnu l’erreur des « intelligents », il se laisse aller à qualifier les partisans de la sortie de l’euro de « fous furieux ». Quel dommage, après ce témoignage de lucidité !

http://www.causeur.fr/la-revanche-de-philippe-seguin,12579






Conférence de Nicolas Dupont-Aignan à Montpellier

20/10/2011 14:50

Conférence de Nicolas Dupont-Aignan à Montpellier


Le 22 septembre dernier, Nicolas Dupont-Aignan a tenu une conférence devant les étudiants de droit et de sciences politiques de Montpellier.

http://www.dailymotion.com/video/xlrn8x_conference-de-nicolas-dupont-aignan-a-montpellier_news






« Il va falloir se passer des règles de l’OMC »

17/10/2011 15:14

« Il va falloir se passer des règles de l’OMC »


Jacques Sapir, économiste et auteur de « La démondialisation »*, défend la politique prônée par Arnaud Montebourg lors de la primaire socialiste.

 

  • Le Point.fr : Quels griefs adressez-vous à la mondialisation ?

Jacques Sapir : Ils sont assez nombreux. Depuis une vingtaine d’années, la mondialisation compresse les salaires, d’abord des ouvriers, mais, par ricochet, d’une partie importante de la population. Elle est aussi largement responsable du découplage entre les rémunérations et la productivité, ce qui est une des causes du chômage. Ensuite, la mondialisation a pour effet d’affaiblir les normes écologiques et sociales. Un pays ou un groupe de pays peut bien se doter de normes exigeantes, cela profite à ceux qui ne les respectent pas. Ce raisonnement peut être étendu à la protection sociale : dans les années 70, certaines personnes, comme M. Denis Kessler (ancien vice-président du Medef, NDLR), ont même explicitement dit que l’ouverture avait pour but de démanteler le système social. La mondialisation a enfin des effets très pervers sur les travailleurs du tiers-monde, avec des délocalisations massives d’activités extrêmement polluantes dans ces pays. Du coup, le taux de mortalité est en train d’augmenter !

  • La mondialisation n’a-t-elle pas permis d’augmenter la moyenne des salaires dans les pays en développement ?

Cela ne concerne qu’une petite partie de la population. C’est pourquoi il faut distinguer le salaire moyen du salaire médian (salaire tel que la moitié des salariés de la population considérée gagne moins et l’autre moitié gagne plus, NDLR).

  • L’imposition de droits de douane sur les produits polluants ou ne respectant pas certaines normes sociales ne risque-t-elle pas de déclencher une spirale protectionniste dangereuse, comme cela a été le cas avant la Seconde Guerre mondiale ?

Ce n’est pas le protectionnisme qui a déclenché la crise des années 30, mais l’inverse. À l’époque, la chute du commerce international a été provoquée avant tout par l’effondrement des marchés intérieurs de chaque pays et, dans une moindre mesure, par l’assèchement des liquidités internationales, notamment pour les compagnies d’affrètement maritime. Bien sûr, la prise de mesures protectionnistes peut déclencher des mesures de rétorsion. Mais ce n’est pas crédible de croire que, par exemple, les Chinois vont prendre le risque de n’acheter que des Boeing par rétorsion contre les Européens. Tout simplement parce qu’ils n’ont pas intérêt à voir émerger un monopole américain dans l’aéronautique civile d’ici quelques années… Nous vendons aussi beaucoup de produits de luxe aux Chinois. Et paradoxalement, plus ils sont chers, plus ils en achètent…

  • Faut-il instaurer des droits de douane dans tous les secteurs ?

Non, les mesures de démondialisation ne doivent s’appliquer qu’à certains pays et à certains produits. Je n’ai jamais défendu le principe de droits de douane uniformes. Prenons l’exemple chinois. Il faut taxer plus les importations de matériel électrique, car la productivité de la Chine dans ce secteur est égale à environ 60 % de la productivité des pays au coeur de l’Europe quand les salaires plafonnent à 10 % ! En revanche, dans le domaine de la chimie lourde, où la productivité chinoise est de 20 % de celle de l’Allemagne et les salaires de 10 %, il n’y a pas de raison d’augmenter les droits de douane. Leur hausse ne vise qu’à compenser des avantages sociaux et écologiques indus. Mais les droits de douane ne doivent pas uniquement concerner les pays du tiers-monde. Certains pays de l’Union européenne sont aussi concernés. En Slovaquie par exemple, les salaires horaires sont trois fois moins élevés qu’en France, alors que la productivité slovaque atteint les deux tiers de la productivité française ! Les Slovaques auraient dû faire augmenter les salaires, et ils ne l’ont pas fait… Et tout ça, alors même qu’ils ont adopté l’euro… En revanche, les pays trop pauvres pour se payer une protection sociale ou une production écologique ne seront pas taxés.

  • Les règles de l’Union européenne et de l’OMC ne le permettent pas…

Il va falloir se passer de ces règles.

  • Cela veut dire se retirer de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ?

Absolument. L’OMC est morte, elle n’arrive pas à conclure le cycle de Doha entamé en 2004… D’une certaine manière, l’OMC est maintenue en vie artificiellement.

  • À supposer que cela soit possible de mener une politique protectionniste, ne risque-t-on pas de relocaliser en France uniquement des activités à faible valeur ajoutée, comme les assemblages de pièces automobiles ?

Pas du tout. Les effets de la mondialisation se font sentir même dans les activités à très forte valeur ajoutée. Dans les biotechnologies, la balance commerciale des États-Unis avec la Chine est déficitaire. Pour des raisons de coûts, les Américains font fabriquer les produits dont ils ont les brevets en Chine. Mais le flux de revenus engendré par les royalties payées sur leurs brevets est inférieur aux productions de biotechnologie chinoise. Il faut arrêter avec l’idée que les pays développés gardent les productions à forte valeur ajoutée et les pays émergents uniquement le bas de gamme. C’est complètement faux.

* La démondialisation , Seuil, avril 2011, 19,50 euros.

http://www.gaullisme.fr/2011/10/14/omc-sapir/






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